GUATEMALA, le 25 juillet, 2006 Un article de Bill Mitchell intitulé El Código da Vinci y la Biblia (« Le Da Vinci Code et la Bible ») qui a été publié par la Société biblique du Guatemala dans un quotidien du pays a eu « un véritable impact », estime le pasteur Cornelio Midence, secrétaire exécutif de la Société biblique.
La veille du lancement, en mai dernier, du film tiré du roman controversé de Dan Brown, larticle a été publié sous la forme dune publicité dune page dans La Prensa, qui compte 50 000 lecteurs.
La Société biblique fait partie des associations qui ont publié cet article en réponse au film tiré du livre de Dan Brown, qui a remporté un succès considérable au box office en dépit du peu denthousiasme des critiques.
Larticle a suscité un tel intérêt au Guatemala que la Société biblique en a imprimé 60 000 exemplaires au format magazine. Les demandes ont tellement dépassé ce à quoi la Société biblique sattendait quelle a dû en réaliser quatre impressions en dix jours.
« Nous en avons offert aux Églises, aux facultés de théologie, aux écoles et aux associations chrétiennes qui nous en ont demandé, nous dit M. Midence. Des pasteurs et responsables nous ont également dit que larticle avait servi de base à des sermons et des discussions. Des prêtres sont venus à la Société biblique nous demander des exemplaires pour les distribuer
»
M. Mitchell avait écrit cet article il y a un an, lorsque lintérêt croissant pour le livre et la perspective du lancement du film avaient suscité un grand nombre de réactions de la part des Églises dAmérique latine.
« Ce qui était écrit et dit semblait passer à côté du vrai problème ou se limiter à condamner purement et simplement le roman, déclare M. Mitchell. Cétait loccasion de fournir aux sociétés bibliques nationales ce que je pensais être une opinion équilibrée sur des questions que le roman soulevait par rapport à la Bible. »
Il a présenté le matériel sous la forme dun article principal et dune série de sept annexes. Ces dernières parlent des différents documents mentionnés dans le roman, tels que les Manuscrits de la mer Morte, le document Q, LÉvangile de Thomas, LÉvangile de Marie et LÉvangile de Philippe.
« Mon objectif était daider et déduquer, et aussi dencourager les chrétiens à se replonger dans le Nouveau Testament et ses origines », explique M. Mitchell.
Une chaîne de télévision chrétienne du Guatemala a présenté ce que M. Mitchell avait écrit dans un documentaire qui a été diffusé dans tout le pays. Lémission a mentionné la Société biblique, recommandant aux téléspectateurs de prendre contact avec elle afin dobtenir un exemplaire de larticle.
La Société biblique du Guatemala a également utilisé son site web pour publier tout ou partie de larticle. La publicité publiée dans La Prensa invitant les lecteurs à télécharger la version avec les annexes disponible sur le site web de la Société biblique a entraîné une augmentation du nombre de visiteurs du site. Des Églises et des associations chrétiennes ont demandé lautorisation de créer un lien entre leurs propres sites et celui de la Société biblique.
Paradoxalement, lintérêt des sociétés bibliques pour larticle nest devenu sérieux quà lapproche, cette année, du lancement du film à lexception de la Société biblique brésilienne, qui a pris la première la décision de traduire larticle et ses annexes en portugais et de les publier dans le numéro du premier trimestre 2006 de son magazine.
« Des collègues brésiliens me disent que ce numéro a été beaucoup plus largement diffusé quhabituellement et que le nombre de téléchargements depuis le site a été considérable », nous dit M. Mitchell.
Cet article figure également sur les sites web de la Société biblique chilienne et de la Société biblique espagnole, ainsi que dans un numéro récent de La Biblia en Las Americas, le magazine publié par le Service édition de lABU dans les Amériques à Miami.
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